Archipel Citoyen

Pollution lumineuse

Nos objectifs

Réduire la pollution lumineuse dans la métropole toulousaine

Toulouse doit tendre à réduire les sources de pollution lumineuse.

Une application stricte et contrôlée de la loi permettra de réduire l’impact de l’éclairage artificiel sur la biodiversité, la santé humaine et la qualité du ciel nocturne, tout en conservant la lumière utile pour les citoyen·ne·s (confort et sécurité).

Des économies d’énergies seront réalisées en modernisant ou adaptant les sources d’éclairage public et en réduisant les pollutions causées par les affichages publicitaires et les vitrines.

La création d’une trame étoilée toulousaine est un objectif souhaité.

Notre diagnostic

A Toulouse, 67 000 points lumineux consomment 30 GWh par an, pour une puissance moyenne de 119 W par point.

L’éclairage artificiel extérieur est mis en place pour répondre à des besoins humains de confort, de sécurité, de mise en valeur du patrimoine.  Consommateur d’énergie, il n’est pas sans incidence sur la santé humaine et sur les espèces animales et végétales. En effet, leur rythme de vie est réglé sur les cycles du soleil et de la lune.

L’arrêté sur la prévention, la réduction et la limitation des nuisances lumineuses du 27/12/2018 prescrit de nouvelles obligations réglementaires de gestion de l’éclairage, applicables dès 2020. Il prévoit notamment des plages horaires (pour l’allumage des locaux commerciaux, du patrimoine et des jardins) et des prescriptions techniques (remplacement des luminaires obsolètes et surconsommateurs, orientation).

Il ne prévoit malheureusement pas de règles sur l’extinction de l’éclairage public, alors que plus de 12 000 communes le pratiquent déjà.

Le vrai bilan du maire

Le « Plan Lumière », lancé en 2015  visait trois objectifs : rallumer les rues de Toulouse, valoriser le patrimoine et réaliser des économies financières et énergétiques.

Si les premiers objectifs sont plutôt atteint (de nombreuses rues et places ont bénéficié d’une plus grande luminosité, principalement en centre-ville, et 40 sites patrimoniaux ont été mis en valeur), est-ce compatible avec la réduction de la pollution lumineuse ?

La mairie de Toulouse annonce avoir réduit de 28 GWh en 2016 à 23 GWh en 2018 la consommation annuelle d’électricité de son parc d’éclairage public. Mais de plus en plus d’écrans publicitaires génèrent de la pollution lumineuse sur le domaine public. A améliorer !

Nos préconisations

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