Archipel Citoyen

Une municipalité qui inclut les personnes discriminées et exclues

Nos objectifs

Nous voulons lutter radicalement contre les discriminations à l’intérieur même de la Ville. Si La Ville de Toulouse  veut lutter contre les discriminations, elle doit se montrer elle-même exemplaire en matière de discriminations. La Municipalité agit vis-à-vis de 3 grands types d’actrices et acteurs:

  1. les usagères et les usagers des services municipaux.
  2. ses agentes et agents municipaux. Ce projet s’inscrit dans une démarche plus générale d’améliorer des conditions de travail des personnes employées par la Ville de Toulouse, en particulier les femmes. La logique managériale “moins de moyens, plus d’efficacité” qui dégrade leurs conditions de travail doit cesser.
  3. les instances avec lesquelles elle est en collaboration, “services publics délégués, etc.

Notre société reste discriminante et excluante: patriarcale, raciste, handiphobe, homophobe, transphobe, etc. Nous voulons lutter contre les discriminations et changer les mentalités sur le très long terme. Nous ambitionnons non seulement de:

  1. mettre en place des mesures répressives: punition, etc.
  2. mais aussi et surtout un plan d’ampleur de sensibilisation, d’incitation à des pratiques, de modification profonde dans les discours officiels et les mots choisis.

Notre diagnostic

Sans qu’il soit toujours question d’agressions physiques, la Ville

  1. ne s’est pas dotée d’un personnel formé, sensibilisé à l’accueil des personnes discriminées, que ce soit dans les dépôts de plainte, les demandes de changement d’état civil des personnes trans.
  2. maintient un personnel dans des situations inégalitaires. On constate une inégalité entre femmes et hommes dans la répartition des postes. Et de manière plus générale, l’actuelle Mairie, en réduisant ses moyens, a augmenté le volume de travail et imposé mobilité et flexibilité. Cela constitue une dégradation des conditions de travail des femmes et notamment des Atsem, le personnel éducatif, largement féminin.
  3. maintient un personnel dans des situations de maltraitance, avec en particulier beaucoup de souffrance au travail des agentes et agents en situation de handicap de la Mairie de Toulouse.

Le vrai bilan du maire

Si la Mairie a certes développé une politique externe contre les discriminations (contre le racisme, contre le sexisme en particulier) qui nous semble insuffisante par ses moyens et ses choix arbitraires, la Mairie actuelle n’a pas mis en place une politique interne, avec et pour ses agentes et ses agents, ses élues et ses élus.

En effets, la loi n’est pas même appliquée: les quotas en matière d’égalité ne sont non respectés. Et quand le taux d’emploi dans la collectivité est satisfaisant et proche du minimum légal, ce n’est absolument pas le cas sur la qualité des reclassements et des conditions d’emploi, notamment pour les personnes en situation de handicap.

Par ailleurs, la municipalité actuelle s’est bien dotée d’une charte de déontologie générale pour ses élues et élus, mais il est temps de mettre en oeuvre des actions concrètes ! On rappellera que malgré un affichage de dialogue avec les assosciations, Jean-Luc Moudenc conserve ses liens avec La Manif pour tous et les militants de Sens Commun, dont est issu au moins un candidat de” Aimer Toulouse”.

Nos préconisations

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Nos sources

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