Archipel Citoyen

Le droit à la mobilité

Nos objectifs

Le droit à la mobilité pour toutes et tous et sans exception

Dans la ville et l’agglomération, les déplacements, les flux et les échanges sont des dimensions fondamentales. En priver les individus revient à les empêcher de mener leur projet de vie et à créer des inégalités.  La nécessité de se déplacer vaut pour tous les habitants, de Toulouse et de sa métropole. Les centres des grandes villes, à la différence des zones rurales ou moins denses, permettent un meilleur accès aux transports publics, ce qui pose la question de l’égalité des droits.

Ce ne sont pas les déficiences ou les incapacités des personnes en situation de handicap ou dépendantes du fait de l’âge, ou leurs différences, qui les handicapent, mais bien l’environnement dans lequel ces personnes évoluent.

Les situations de handicap sont le fruit du validisme, norme sociale qui organise l’espace et les relations entre individus essentiellement en faveur des personnes jeunes en bonne santé, sans handicap, et donc sans tenir compte de l’ensemble de la population et des diversités fonctionnelles qu’elle présente.

La question du handicap doit devenir une politique transversale. Ne pas adapter la société à tous, c’est de la discrimination.

Notre diagnostic

Le Réseau de transports public  et ses chaînes de déplacements (trottoirs, traversées piétonnes, quais de bus…) comportant de nombreuses ruptures, peu ou mal accessibles aux PMR (Personnes à Mobilité Réduite).

Dans les PMR, outre les personnes handicapées, il y a aussi les personnes de petite taille, personnes âgées, femmes enceintes, personnes transportant des bagages lourds et personnes avec enfants (y compris enfants en poussette).

Il existe des dysfonctionnements majeurs et un sous-dimensionnement du service Mobibus, service de transport adapté PMR. De fait, il y a quasi absence de transport de substitution conformément à la réglementation (pas d’inscription, ni réservation préalable, ….).

Le vrai bilan du maire

Beaucoup de retard a été pris pour la mise en accessibilité du réseau de transport public.

D’un côté, la mise en accessibilité des arrêts est à la traine. Ceux-ci ont été classés en arrêts prioritaires (les plus fréquentés) et non-prioritaires. Aujourd’hui, seulement 30 % des arrêts prioritaires sont accessibles à toutes et tous. Il reste à rendre accessible 725 arrêts non-prioritaires, leur échéance de réalisation est très incertaine.

D’un autre coté, 100% du matériel roulant est accessible mais il reste le problème de la bonne utilisation et du bon entretien de ce matériel.

Concernant l’Agenda d’Accessibilité Programmé (Ad’AP) patrimonial de TISSEO, c’est-à-dire celui qui concerne les stations de métro et les agences TISSEO, le calendrier de réalisation s’étale jusqu’à 2024. À janvier 2019 sur les 9 M€ prévus, il n’y a eu que 2 M€ de réalisé.

Quant au service Mobibus, il n’apporte pas un usage satisfaisant depuis plusieurs années : une réservation 15 jours à l’avance peut aboutir sur une réponse négative ou proposer d’autres jours/horaires. De plus, ce service n’a pas la même efficacité que le reste des transports publics (temps de transports allongés, …).

Nos préconisations

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