Archipel Citoyen

Développement contrôlé de Toulouse

Nos objectifs

Nous favorisons un développement équilibré du bassin démographique et économique autour de l’agglomération toulousaine, jusqu’aux territoires des bourgs des départements voisins. Il s’agit d’y attirer la population plutôt qu’à Toulouse. La répartition de la croissance démographique dans un rayon de 100km autour de Toulouse fera l’objet d’un débat public régulier avec les territoires.

Il faut en finir enfin avec l’étalement urbain et restreindre fortement l’artificialisation des terrains agricoles ou naturels.

Une politique de coopération sera menée avec toutes les collectivités concernées : régions, départements et intercommunalités pour bâtir en commun un tel projet de développement équilibré : environnement, énergie, alimentation, transport, habitat, économie…

Nous développerons une politique agricole et alimentaire en partenariat avec les territoires alentours afin d’augmenter l’autonomie alimentaire et en eau de la ville et de créer des débouchés pour les territoires partenaires. Nous encouragerons la conversion à l’agriculture biologique notamment dans les exploitations situées en amont de la Garonne.

Nous développerons les lignes de train vers Montauban, Gaillac, Lavaur, Castelnaudary, Saverdun, Boussens, Gimont en tant que vecteur majeur de ce rééquilibrage territorial.

Notre diagnostic

Environ 19 000 habitants supplémentaires s’installent dans l’aire urbaine de Toulouse chaque année. Comment les accueillir tout en veillant à la qualité de vie des habitant.e.s ?
L’augmentation démographique n’a pas été pensée en amont, en relation avec les autres territoires. Les besoins de densification, de préservation des espaces verts et du foncier n’ont pas été pensés sur une échelle territoriale bien plus vaste en tenant compte des infrastructures de mobilité, scolaires et sociales et des équipements qui répondent aux besoins des habitant.e.s de tout ce territoire.

L’agglomération toulousaine concentre l’implantation d’activités économiques performantes au détriment du réseau des villes petites et moyennes qui l’entourent dans un rayon d’une centaine de kilomètre. Pourtant, ces villes sont déjà structurées et disposent des équipements urbains et des services publics nécessaires.

Les 5 lignes ferroviaires qui confluent vers Toulouse ne sont pas considérées comme des atouts écologiques majeurs de transport pour le développement de ces territoires. L’agglomération toulousaine n’a pas de politique forte de développement agricole avec le monde rural qui l’entoure. L’utilisation massive des pesticides en amont des bassins versants et des zones de captage qui alimentent l’agglomération pollue la Garonne, augmentent les coûts de potabilisation de l’eau, détruit la biodiversité le long du fleuve et ne permet plus la baignade.

Au niveau culturel, il manque un partenariat fort avec les politiques culturelles des autres territoires voisins.

Le vrai bilan du maire

Une coopération avec la région et le département qui se réduit au cofinancement croisé de gros projets symboliques : métro, LGV, parc des expositions.

Tout à la médiatisation de la troisième ligne du métro, la municipalité actuelle en a oublié les 5 lignes ferroviaires qui irriguent un très vaste territoire autour de Toulouse. Cela n’intéresse pas. Ni les fréquences, ni les horaires, ni l’accès aux gares, ni les tarifs ne sont attractifs.

Tout à la médiatisation de la tour Occitanie, la municipalité actuelle en a oublié un développement équilibré avec les villes et les bourgs ruraux autour du pays toulousain. Cela n’intéresse pas. Ni leur désertification, ni leur production agricole, ni les milliers de va et vient journaliers pour travailler sur Toulouse, ni la dégradation de leur milieu naturel.

Nos préconisations

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Nos sources

Démographie : https://www.insee.fr/fr/statistiques/3682763 “chaque année, 20 000 nouveaux habitant.e.s supplémentaires sur l’aire urbaine toulousaine, par un solde positif des naissances (12 000) et le reste (8 000) provient d’un solde migratoire positif avec  60 000 arrivées pour 52 000 départs.

Un Schéma de cohérence territoriale (SCoT) permet de coordonner, dans une logique de développement durable, les différentes politiques publiques en matière d’urbanisme, d’habitat, d’activité économique, de mobilité ou encore d’environnement http://www.scot-toulouse.org/?page_id=47

Le Schéma de cohérence territoriale (SCoT) de la Grande Agglomération Toulousaine : 114 communes avec Toulouse- 964 000 habitant.e.s http://www.scot-toulouse.org/wp-content/uploads/2016/02/1-Synthese_Appro_rev1_light.pdf

Le Schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Grand Bassin Toulousain : 1389 communes avec Toulouse, de Carcasonne à Albi, d’Auch à Saint Gaudens – 1 929 000 habitant.e.s  http://www.aua-toulouse.org/sites/www.aua-toulouse.org/IMG/pdf/interscotgbt_infoscot_no1.pdf

Le Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et d’Egalité des Territoires SRADDET Occitanie 2040 fixe les priorités régionales en termes d’équilibre territorial et de désenclavement des territoires ruraux, d’implantation d’infrastructures, d’habitat, de transports et d’intermodalité, d’énergie, de biodiversité ou encore de lutte contre le changement climatique https://www.laregion.fr/-occitanie-2040-

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