Archipel Citoyen

Gouvernance transports

Nos objectifs

Permettre, grâce à l’implication citoyenne, un développement de toutes les mobilités pouvant être des alternatives à la voiture.

L’objectif est de créer, le plus rapidement possible, une autorité des transports regroupant tous les acteurs institutionnels concernés, le monde économique ainsi que les représentant∙e∙s des usager∙e∙s et des riverain∙e∙s. Ainsi, l’ensemble des besoins de déplacement et des contraintes liées aux mobilités sur Toulouse et son agglomération seront considérés.

De même, de nouveaux services seront créés grâce aux outils numériques afin de de planifier aux mieux les déplacements utilisant plusieurs modes : l’inter-modalité utile.

Notre diagnostic

La mobilité participe pour 56 % aux émissions de GES (Gaz à Effet de Serre) de notre agglomération. Il s’agit d’une compétence partagée qui implique principalement la commune et la métropole, mais aussi le département, la région et, pour certains grands projets, l’état.

L’agglomération toulousaine est coupée en deux. D’un côté la “ville rose” (1,5 millions de déplacements par jour à l’intérieur de Toulouse, seulement 32 % en voiture), de l’autre “L’agglo morose” (2,5 millions de déplacements par jour entre Toulouse et sa périphérie ou à l’intérieur de la périphérie, dont 75 % en voiture). Ces enjeux de “thrombose circulatoire” ne sont plus seulement à l‘échelle de la ville de Toulouse, mais à celle de l’ensemble de l’aire urbaine.

Tout l’investissement est concentré sur la ville de Toulouse (dont la troisième ligne de métro) alors que les besoins sont à l’échelle de l’agglomération.

La ville de Toulouse, majoritaire dans la gouvernance de Tisséo, impose ses choix aux représentant∙e∙s des autres territoires.

Les citoyen∙e∙s et les usager∙e∙s sont absent∙e∙s des lieux de décision, où leur expertise d’usage serait un atout certain.

Malgré la présence d’une étoile ferroviaire, dans le périmètre de PDU (Plan de Déplacements Urbains), “le  développement des trains du quotidien” n’est pas privilégié. Tisséo et la région Occitanie commencent à se parler, mais rien n’avance.

Les services actuels (outils numériques) sont cloisonnés, il n’existe pas d’outil commun à tous les modes de déplacement.

Le vrai bilan du maire

Le Projet Mobilité 2020-2025-2030 porté par Jean-Luc Moudenc n’est pas au niveau de l’urgence écologique, sanitaire et sociale.

  • Il ne compte que sur le renouvellement du parc automobile pour réduire les émissions de GES (Gaz à Effet de Serre) alors que le PDU (Plan de Déplacements Urbains) prévoit que ces émissions doivent continuer d’augmenter globalement (GES = +9%).
  • Il ne propose d’alternatives à la voiture individuelle que pour la moitié des 500 000 déplacements par jour attendus dans les 5 à 10 ans.
  • Il est peu ambitieux en terme d’objectifs de réduction de part de la voiture (58 % aujourd’hui) dans les déplacements (entre -3 et -8%) et d’augmentation de la part des mobilités alternatives.
  • Son financement, en particulier celui de la troisème ligne de métro qui mobilise 62 % du budget global estimé à 4,272 Md€, reste incertain. D’autant que 1,9 Md€ d’aménagements routiers sont programmés en plus du PDU.
  • Son impact environnemental n’est pas considéré sérieusement, les prédictions n’étant pas comparés aux engagements.
  • Son impact sanitaire, par les pollutions – particulièrement celle de l’air et la pollution sonore, n’est pas considéré.

Nos préconisations

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