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Revisiter l’action sociale de la commune menée par le CCAS

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Les dépenses d’action sociale des communes, menées principalement par les Centres Communaux d’Actions Sociale (CCAS), atteignaient plus de 10 milliards d’euros en 2010. Une goutte d’eau dans l’ensemble des prestations sociales au niveau national (environ 600 milliards d’euros) mais ce sont des dépenses libres, non contraintes par des prestations obligatoires nationales (comme les allocations logement ou familiales), qui peuvent être adaptées aux besoins spécifiques des habitantes et habitants de la commune. Pour les personnes les plus démunies, le CCAS est souvent l’ultime recours avant la rue.

Le CCAS de Toulouse gère 44 structures et comprend un service en direction des personnes âgées,  divers services en direction de la petite enfance, un service en direction des personnes handicapées , un service en direction des personnes en difficulté.

Le CCAS est le fer de lance de la mise en œuvre de l’action sociale municipale. Il faut donc lui assurer des moyens de fonctionnement à la hauteur de sa mission. Ainsi les conditions de travail des agents – reconnaissance, stabilité des postes, formation- doivent garantir un exercice professionnel serein pour une prise en charge optimale des publics les plus précaires.

Après un bilan de l’action du CCAS et de son fonctionnement,  l’équipe municipale  confortera l’aide aux plus vulnérables et  pourra fixer de nouvelles modalités (aides aux vacances, aides ponctuelles, aides contractualisées)  avec l’objectif de :

– Lutter contre la grande pauvreté des habitantes et habitants

– Porter une attention particulière aux difficultés alimentaires.

– S’assurer que les  personnes ont pu faire valoir leurs droits, si nécessaire grâce à un accompagnement spécifique.

– Permettre à chacune et chacun une vie saine et digne

– Favoriser toutes les actions permettant d’éviter l’isolement

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