Archipel Citoyen

Vivre ensemble dans l’espace public

Nos objectifs

Le partage de l’espace public est un sujet complexe et les difficultés liées aux différents usages et aux différentes réglementations peuvent engendrer un sentiment d’insécurité, des gestes d’incivilité, affaiblir le vivre ensemble et engendrer des violences verbales ou physiques.

La voirie est un espace public destiné à relier les êtres humains, elle appartient à toutes et tous et n’est pas occupée de la même façon selon les priorités des uns et des autres.

Ainsi, l’ordre public local doit consister à accompagner des mesures qui vont venir faciliter le vivre ensemble dans l’espace public et réglementer le partage de l’espace commun.

L’objectif est donc multiple :
– réduire la voiture en ville ;
– développer une politique préventive en matière de stationnement pour responsabiliser les conducteurs et conductrices ;
– lutter contre les nuisances sonores et assurer la sécurité routière ;
– faciliter la circulation des piétons et des vélos ;
– créer des espaces de réappropriation collective pour permettre le vivre ensemble ;
– réduire les lieux et les temps de privatisation de l’espace public ;
– travailler ensemble préventivement, coopérer et responsabiliser afin de réduire ou résoudre les problèmes de sûreté, de nuisances ou de vivre ensemble, à l’échelle d’un quartier ou de la ville, en faisant se rencontrer les actrices et acteurs concerné·es : habitant.es, associations, comité de quartiers, personnes en situation de vulnérabilité, élu.es, agents municipaux, police municipale, concierges, professionnel·le de la médiation et de la prévention, commerçant·es, etc.

Notre diagnostic

L’espace réservé à la voiture et aux 2 roues motorisés en ville est beaucoup trop important, les véhicules sont souvent mal stationnés, les contraventions – très chères – n’ont qu’une faible efficacité pour diminuer leur présence en ville. Les agents – amenés à faire du chiffre plutôt que la prévention – craignent que le service de stationnement soit privatisé.

Les piétons et les vélos se partagent un espace réduit et sont souvent en conflits tandis que les vols de vélos sont fréquents.

Des quartiers entiers sont soumis à de fortes nuisances sonores (rodéos, avenues rectilignes à forte circulation, etc.).

De nombreux espaces sont laissés à l’abandon, contraignant une partie de ses usagers – au premier rang desquelles les femmes – à élaborer des stratégies d’évitement.

Le vrai bilan du maire

Sous couvert d’un Plan Terrasse en 2016 qui prétend fixer et faire respecter les règles d’occupation du domaine public, au bénéfice de l’accessibilité et de la tranquillité de tous les riverain·es, la municipalité actuelle a choisi la répression et le clientélisme : l’espace public du centre ville se privatise de plus en plus, tandis que certains quartiers populaires sont abandonnés, leur entretien, leur aménagement et leurs services publics laissés en déshérence.
Le sentiment d’insécurité grandit, les tensions et les incivilités se multiplient, malgré des dispositifs de répression qui impactent d’abord et avant tout les libertés publiques.

Aucun plan global d’ampleur n’a été mené en faveur du vélo et des piétons alors que les journées “Parking gratuit” continuent à encourager l’utilisation de la voiture en ville.

Nos préconisations

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Nos sources

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