Archipel Citoyen

Mettre en oeuvre une politique publique de stérilisation et d’identification des animaux errants (chiens, chats), financer les refuges

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Depuis le 1er janvier 2015, les chats « errants » doivent être stérilisés et identifiés. Le ou la Maire doit dorénavant justifier son refus de mettre en œuvre un programme de stérilisation. Pour les chats sans propriétaire, il est possible de procéder à la stérilisation et à l’identification par ses propres services ou dans le cadre d’une convention avec une association (qui capture et conduit les chats auprès d’un ou une vétérinaire de référence pour stérilisation et identification) avant qu’ils ne soient relâchés là où ils ont été trouvés. Ces chats, passant du statut de « chats errants » à celui de « chats libres », se trouvent alors sous la responsabilité du ou de la Maire de la commune et de l’association partenaire du projet, qui doivent assurer leur suivi sanitaire. Des fondations telles que la Fondation Brigitte Bardot et 30 Millions d’Amis peuvent proposer des aides financières aux associations qui stérilisent les chats libres. Pour favoriser leur acceptation, l’équipe municipale doit faciliter la communication sur les campagnes de stérilisation des chats libres (mise en avant des actions et des associations conventionnées).

Des campagnes d’information à destination de la population peuvent être mis en place contre l’abandon des animaux domestiques et pour sensibiliser à la nécessaire stérilisation des félins en déconstruisant les croyances erronées sur cet acte.

Le ou la Maire, en coordination avec les associations et les comités de quartiers, s’assure que lieux de nourrissages pour les chats ayant le statut chats libres sont sécurisés avec des pancartes expliquant que les chats sont suivis et que les animaux disposent d’abris et cabanes de nourrissages adaptés et nettoyés par le réfèrent nourrisseur.

Les chiens et les chats errants saisis sur le territoire de la commune sont conduits à la fourrière. Selon la loi, chaque commune doit disposer d’un service public de fourrière communale dont la capacité est adaptée à ses besoins. Gérées par une structure privée ou une association (si possible gestionnaire d’un refuge), l’équipe municipale doit s’assurer que toutes les fourrières disposent des prérequis (un détenteur de certificat de capacité, lieu de quarantaine sanitaire, pas d’euthanasie de convenance, etc.)

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