Archipel Citoyen

Interdire les spectacles ou attractions faisant appel à des animaux sauvages et encadrer strictement les autres pratiques commerciales

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Des animaux transportés de sites en sites, détenus dans des cages ou des piscines alors qu’à l’état naturel ils parcourent quotidiennement de grandes distances, traumatisés par le dressage ou suppliciés pendant des dizaines de minutes… voilà les sombres coulisses de ces spectacles. Les pratiques de loisir cruelles envers les animaux sont nombreuses, certaines revendiquant leur appartenance au patrimoine culturel d’autres portant la simple étiquette de “divertissement”. Plus que jamais, les municipalités doivent s’opposer à cette culture de la contrainte, de la cruauté et de la violence qui prive les animaux de liberté et de dignité.

Si elle n’a pas toujours les compétences pour légiférer sur l’arrêt de ces activités en tant que telles, la commune peut néanmoins combattre leur présence par plusieurs moyens :

  • Déclarer symboliquement l’opposition de la commune à la présence de cirques avec animaux sauvages, de spectacles de montreurs d’ours, de corridas ou de combats de coqs sur son territoire.
  • Mettre des obstacles à l’implantation sur le territoire de divertissements basés sur l’exploitation animale
  • Refuser les aides financières directes ou indirectes à la corrida, aux écoles taurines, aux cirques avec animaux sauvages, aux aquariums et delphinariums
  • Veiller à ce que locaux, équipements municipaux et terrains du domaine communal ne soient pas utilisés pour des manifestations impliquant des actes de cruauté et sévices sur animaux
  • Favoriser le développement de spectacles alternatifs sans animaux en lieu et place de ceux basés sur l’exploitation animale
  • Veiller au respect du droit de manifestation lorsque les opposants et opposantes aux pratiques dégradantes ou cruelles pour les animaux entendent s’exprimer sur le territoire communal.

La preuve par l'exemple

Dijon : voeu contre les cirques avec animaux sauvages présentés par les élu.e.s écologistes lors du conseil municipal du 24 juin 2019 et adopté à l’unanimité moins 5 abstentions, notamment grâce à la mobilisation des associations de défense du bien-être animal

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