Archipel Citoyen

Donner un rôle central au « Conseil de la Nuit »

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Il y a 2 mois 3

Revoir les compétences du Conseil de la Nuit et élargir sa composition pour impliquer les habitant·es, les associations, les établissements de nuit, les commerçants, etc.

Développer la contribution des habitant·es par quartier sur la gestion des conflits

Mettre en réseau les différents acteurs (habitants, associations, établissements de nuit, etc.) et mettre en place de la formation à la médiation et à la prévention.

 

3 Comments

  1. claude Moussé

    On considère souvent le centre ville comme un terrain de jeux de toutes sortes, l’endroit on l’on peut “faire la fête” sans limites d’intensité et de temps. Le jour, la ville se transforme en disneyland, et la nuit est livrée aux marchands d’alcool qui se font un fric pas possible sur le dos de la santé des jeunes et empêchent les habitants d’y vivre normalement. Le bruit généré par cette course au fric ( le lobby des commerçants + “le droit à consommer tout et n’importe quoi” ) fait du centre ville un endroit impossible à vivre pour ceux qui ont juste besoin de dormir pour récupérer des heures de fatigues. La notion de ville festive est juste un concept pour faire avaler une organisation de la société qui tourne autour du manège de marchandisation et consommation au cœur du System capitaliste consumériste et destructeur de l’environnement. De grâce, ne cautionnons pas ces dérives sous prétexte du droit à la fête. NOTRE JEUNESSE VAUT MIEUX QUE CA. Le centre ville est devenu un super marché, de luxe certe mais un super marché; Ayons le courage de le dire. Rendons la ville aux habitants qu’ils soient travailleurs, étudiants ou retraités.

    • AACHA Emmanuel

      Je suis en parti d’accord sur l’ampleur de la situation. Cependant c’est aussi un des facteurs d’attractivité de la ville et je pense qu’on est d’accord pour dire que la prohibition ou la répression n’est pas une solution durable.
      Tout le monde a le droit de faire la fête, de boire et d’éventuellement boire à l’excès (toutes proportions gardées).
      J’aime pouvoir boire une bière en regardant la Garonne couler ou en ricanant du comportement ridicules de certains jeunes en état d’ébriété (tant que leur santé n’est pas en danger immédiat).

      Je pense que la question principale à laquelle nous devons répondre est plutôt la suivante: “Comment faire en sorte que tout le monde pense à son prochain et réalise qu’il/elle n’est pas tout seul dans son environnement ?”
      Plutôt que de laisser tout le monde faire ces trucs de son côté, peut être organiser des événements encadrés: discussions, jeux de société, échange culturel, Musique etc…

      Interdire de faire la fête parce que des magasins vendent de l’alcool et que les jeunes boivent ne me parait pas être la meilleure des solutions. Et être une ville festive est un argument important dans la vie étudiante (pouvoir s’amuser le soir avec des gens que l’on voit 8h par jour).

      J’ai le courage de le dire, j’étais étudiant, je suis maintenant travailleur et j’aime pourvoir sortir en ville.

  2. AACHA Emmanuel

    Mes propositions:
    Capteurs de décibels à la sortie des bars/boites/épiceries nocturnes et sanctions sur les établissements en cas de non-respect.

    Engager des médiateurs, sur le même modèle que le métro. Leur rôle serait d’engager les fétards sur leurs comportements, éviter l’escalade des conflits et être présent pour servir d’intermédiaire avec les forces de l’ordre si nécessaire. Être présent pour répondre aux questions et servir de “premier rempart” contre les violences/sexismes.

    Formation a la médiation avec des techniques non-violentes de résolutions de conflits et premier secours (consommation déraisonnable de substances).

    Rendre plus facile d’accès les toilettes publiques gratuites

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