Archipel Citoyen

Mettre en place des contenants alimentaires sans perturbateurs endocriniens dans la restauration collective

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Cette mesure concerne tous les lieux de restauration collective gérés par la municipalité, notamment les crèches, cantines scolaires, maisons de retraite, cantines du personnel et restaurants pour les seniors.

Bien que des barquettes en cellulose soient progressivement mises en place, il reste encore des barquettes en plastique dans la restauration collective actuelle. Par ailleurs, les opercules des barquettes biodégradables restent en plastique conventionnel, ce qui pose des questions sur la présence éventuelle de perturbateurs endocriniens dans les repas. Il est également possible que la cellulose des barquettes biodégradables contienne des pesticides ou que des plastifiants soient employés dans la formulation.

Enfin, aucune filière de recyclage ou de compostage n’est envisagée pour les barquettes en cellulose.

Actions concrètes :

  • Test sur les aliments pour vérifier l’absence de perturbateurs endocriniens ou de résidus de pesticides pour les barquettes en cellulose.
  • Interdiction à terme de l’usage de matériel pour cuisiner et chauffer comportant des perturbateurs endocriniens, dont les barquettes en plastique conventionnel.
  • Études et mises en place d’alternatives : inox, verre ou barquettes à partir de canne à sucre (en fonction des tests).
  • Abandon des biberons en plastique au profit de biberons en inox ou en verres dans les crèches.

La preuve par l'exemple

  • A Montpellier, depuis février 2019, la ville a mis en place des barquettes bio-compostables qui sont valorisées, collectées et traitées au sein de l’usine de méthanisation Amethyst.
  • La ville de Strasbourg est repassée aux bacs en inox en 2017
  • La ville de Limoges met en place des contenants en porcelaine, fabriqués sur place.

Financement

Modification des contenants des plats cuisinés : coût à l’achat, puis budget bien moindre que les barquettes en plastique à long terme.

Achat de biberons en verre ou en inox.

Impact social

  • amélioration de l’état de santé de tous les petits toulousains, diminution de l’exposition aux perturbateurs endocriniens.

Impact environnemental

  • diminution des rejets de perturbateurs endocriniens dans l’environnement.
  • diminution de la quantité de déchets.

2 Comments

  1. Sandrine Lefèvre

    Les barquettes en cellulose sont autant discutables : aucune traçabilité sur les pesticides, aucune étude sur la transmission de ces pesticides à l’alimentation. Le collectif qualité cantines demande ainsi des contenants “propres” : en porcelaine ou en verre pour l’idéal, en inox par défaut. Cela a un coût au départ, mais en terme de santé à venir aussi !

    • Cécile STRATONOVITCH

      Bonjour et merci pour votre commentaire.

      En effet, nous sommes très vigilants quand au risque de contamination des aliments via les barquettes en cellulose. Nous proposons de réaliser des test pour vérifier l’absence de transfert de molécule problématique. Nous proposons de l’interdiction à terme de l’usage de matériel pour cuisiner et chauffer comportant des perturbateurs endocriniens, dont les barquettes en plastique conventionnel, ainsi que l’étude et la mise en place d’alternatives : inox, verre ou barquettes à partir de canne à sucre (en fonction des test).
      Bien à vous,

      Cécile Stratonovitch, candidate sur la liste Archipel Citoyen.

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