Archipel Citoyen

Archipel Citoyen demande la totale transparence sur le statut et les revenus de Monsieur Moudenc

Plusieurs articles de la presse nationale s’intéressent aujourd’hui au livre nouvellement paru de Vincent Jauvert, grand reporter à « l’Obs », intitulé « Les Voraces », qui dénonce les dérives de hauts fonctionnaires, élus et ministres français et leurs liens avec le monde des affaires.

On y apprend que Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de la métropole, semble également mélanger les genres et cumuler les rémunérations :

Au moment de sa défaite aux municipales de 2008 qui l’ont laissé sans emploi, il est nommé haut fonctionnaire au ministère des finances par le président de la République, Nicolas Sarkozy.

Nommé au Cgefi, « un organisme que personne ne connaît » surnommé « le cimetière des éléphants de Bercy » selon le journaliste, M. Moudenc perçoit ainsi 99 044 euros net par an (8253 euros net par mois), soit autant qu’un ministre. Cette rémunération ne sera interrompue que pendant ses 2 années de mandat de député de la Haute-Garonne (2012-2014).

Plus grave encore, ce qui est rappelé dans ce livre, c’est que M.Moudenc aurait conservé son statut et continué de percevoir une rémunération, tout en étant maire de Toulouse, président de la métropole et président de France urbaine. Qui peut croire que M.Moudenc a le temps de travailler pour le ministère des finances ?

Ces révélations jetant un flou sur les rémunérations du maire, nous demandons que Jean-Luc Moudenc apporte des réponses aux questions que les Toulousains et Toulousaines sont en droit de se poser :

Est-il en disponibilité, si oui, depuis quand ?

Perçoit-il encore des revenus provenant de son statut de haut fonctionnaire ?

Si non, quand ces derniers se sont-ils arrêtés ?

En bref, quels ont été la nature et le montant de ses revenus depuis 2014 ?

Nous demandons la publication de ses feuilles d’impositions des 6 dernières années ainsi que ses bulletins de salaires.

Ces connivences entre la haute fonction publique nationale, et un mandat d’élu, sont révélatrices de fonctionnements de « l’ancien monde », dont les citoyen.e.s ne veulent plus, et c’est pourquoi nous nous sommes engagés très fortement sur la question de l’éthique et la probité.

Antoine Maurice rappelle que l’ensemble des candidat.e.s d’Archipel citoyen se sont engagé.e.s à respecter la charte Anticor ainsi que la charte éthique de notre liste.

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